Centrale syndicale du secteur public
un autre syndicalisme est possible

Le bureau

Jean-Marc BIKOKO

PDG

Thobby Mbassy

Vice - président

MANDJA BAH Joseph

Membre bu bureau

À propos de la C.S.P.

La Centrale Syndicale du Secteur Public (CSP) est née le 11 mars 2000 de la volonté des syndicats professionnels de coordonner leurs activités, en vue d’une unité d’action sur les problèmes d’intérêt commun. Son champ d’action est la Fonction Publique camerounaise qui compte en ce moment environ 160 000 salariés parmi lesquels 60 018 qui appartiennent à l’un ou l’autre des affiliés de notre confédération, soit 35,09% des effectifs de la fonction publique.

 

C’est la seule confédération qui existe en ce moment dans la Fonction Publique de l’Etat, 1er Employeur du Cameroun. Elle regroupe à ce jour douze (12) organisations sur les dix-sept (17) existantes dans la Fonction Publique.

 

 

C’est une organisation indépendante et démocratique, qui entretient des relations de coopération avec toute organisation ou institution dont les orientations vont dans la même direction.

 

Nos réalisations

L'œuvre accomplie par la CSP depuis sa création s’articule autour de la redynamisation du syndicalisme dans la fonction publique, la refondation du mouvement syndical Camerounais, la construction du mouvement social au Cameroun, la revendication de meilleures conditions de vie et de travail des personnels des différents corps de ce secteur d’activité et la coopération internationale.

la redynamisation du syndicalisme dans la fonction publique

Face au constat de la faible syndicalisation dans la fonction publique et à l’inactivité des syndicats existants, la CSP s’est employée à sensibiliser les travailleurs des corps de métiers non encore organisés sur l’importance des syndicats dans la défense des droits et intérêts des travailleurs d’une part, et à renforcer les capacités des responsables des syndicats existants tant sur la connaissance et la maîtrise des techniques et problèmes de direction, que sur les enjeux et les défis de l’heure.

 

C’est dans ce cadre que la CSP a organisé, en partenariat avec le BIT, un atelier de réflexion sur « la place des syndicats de la fonction publique dans le paysage syndical camerounais » le 13 Juin 2005. C’est dans la même optique que les responsables de la CSP ont pris part à de nombreux ateliers et séminaires sur : la dette, le DSRP, les Accords de Cotonou, le NEPAD, le Doit OHADA, le dialogue social, la productivité etc.

La refondation du mouvement syndical Camerounaisla redynamisation du syndicalisme dans la fonction publique

Convaincu que les différents syndicats, pris isolément, ne sont pas suffisamment forts pour faire fléchir les dirigeants de notre pays, et que l’inversion de la tendance actuelle passe essentiellement par leur rapprochement en vue d’une démarche unitaire pour la résolution des problèmes des travailleurs camerounais, la CSP a contribué à la création en octobre 2003, d’un cadre de réflexion, de discussion et de décision connu sous le nom de « Réseau Intersyndical du Cameroun » en abrégé RISC dont il est membre fondateur. La CSP s’y retrouve ainsi avec la Confédération Générale du Travail-Liberté (CGT-Liberté), l’Union Générale des Travailleurs du Cameroun (UGTC), l’Union des Syndicats Libres du Cameroun (USLC) et la Confédération des Syndicats Indépendants du Cameroun (CSIC).

 

Seule une confédération sur les six existants actuellement dans notre pays, à savoir la Confédération Syndicale des Travailleurs du Cameroun (CSTC) est restée en marge de ce mouvement citoyen. C’est dans la même logique que la CSP a organisé, en collaboration avec la CGT-Liberté, un forum syndical national sous le thème « Un autre Syndicalisme est possible ». Dans la perspective de cette nouvelle orientation idéologique, la CSP a entrepris d’organiser de manière originale les manifestations du 1er Mai (fête du Travail).

La construction du mouvement social au Cameroun

Parallèlement à son action syndicale, la CSP est au 1er plan de nombreuses dynamiques à partir desquelles se construit le mouvement social camerounais. Parmi les plus en vue, nous pouvons citer :

La Plate Forme d’Information et d’Action sur la Dette (PFIAD) ;

Le Comité de suivi des accords de Cotonou ;

Le Réseau de suivi – évaluation des politiques publiques et des stratégies de coopération (Dynamique Citoyenne).

On y retrouve toutes les familles d’acteurs de la société civile, syndicats, confessions religieuses, ONGs et associations, qui se côtoient, se décloisonnent, s’échangent les expériences et apprennent à débattre des problèmes nationaux en vue de leur mobilisation dans la définition, la mise en œuvre et le contrôle des politiques publiques et des stratégies de coopération en matière de lutte contre la pauvreté.

 

La CSP est par ailleurs impliquée dans la lutte contre la corruption. Celle-ci se fait au sein de l’observatoire syndical de lutte contre la corruption (OSLC) crée le 11 Décembre 2002. Cet organe qui se met progressivement en place à travers le pays permet à la Centrale syndicale de devenir au sein de la Fonction Publique de l’Etat, une instance de réflexion, de proposition et d’action en matière de lutte contre la corruption. Les activités de cet observatoire visent à améliorer l’efficacité des stratégies de lutte contre la corruption en complétant les mesures en cours par des actions plus spécifiques et concrètes. La CSP est également impliquée dans le C2D comme représentant de la société civile camerounaise au COS et porteuse du suivi indépendant du C2D.

Nos objectifs

La CSP a pour objectifs entre autres de :

                                     

- Contribuer à la construction d’une fonction publique performante et efficace, au service du développement ;

- Promouvoir la syndicalisation dans la Fonction Publique ;

- Lutter contre la politisation de la vie professionnelle dans les administrations publiques ;   

- Œuvrer pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’état d’une part, et des conditions d’hygiène et de   sécurité sur les lieux de travail d’autre part ;

Pour atteindre ces objectifs, la CSP a opté pour le syndicalisme libre et indépendant, diamétralement opposé au syndicalisme d’accompagnement qui travaille essentiellement sur la base de l’agenda gouvernemental.

Situation syndicale

 

La situation syndicale actuelle du Cameroun, tout en étant très intéressante, est assez complexe et difficile à comprendre par tout observateur non averti ou éloigné de la scène nationale.

Le mouvement syndical camerounais n’est pas homogène. Il est divisé en deux secteurs, le secteur privé régi par le Code du Travail et géré par le Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance Sociale (METPS), et le secteur public régi par le Statut Général de la Fonction Publique et géré par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MINATD). Il est caractérisé par la violation quotidienne de la liberté syndicale et le non respect des conventions N° 87 et N° 98 de l’OIT pourtant ratifiées par le Cameroun d’une part, et l’immixtion des pouvoirs publics dans les affaires syndicales.

 

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Le syndicalisme libre et independant

 

Il est officiellement animé par une seule confédération, la Centrale Syndicale du Secteur Public (CSP), à laquelle s’associent de plus en plus un certain nombre de fédérations et syndicats nationaux autonomes, ainsi que certaines factions aujourd’hui en opposition avec le syndicalisme d’accompagnement. C’est l’unique centrale existant et évoluant en ce moment au sein de la Fonction publique. Elle regroupe la quasi-totalité des organisations syndicales qui existent en ce moment au sein de la Fonction Publique. Elle est le porte étendard du syndicalisme libre et indépendant qu’elle promeut à travers ses multiples activités. Avec le rapprochement de certains acteurs d’en face, ce courant pourrait se renforcer dans les prochains jours.

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